TEXTES DES CHANSONS DE LILI DROP

Voici la liste des 26 chansons de LILI DROP

 

Pour les titres suivis d'un *, les textes sont publiés ci-dessous

 

Les autres textes le seront ultérieurement


 1 - SUR MA MOB - 1979 *

 2 - DANS SA TOILE  - 1979

 3 - BANAL - 1980 *

 4 - LE SINGE - 1980 *

 5 - PARAITRE - 1980 *

 6 - MONDE ANIMAL - 1980 *

 7 - OUI, OUI, OUI - 1980 *

 8 - VALERIE - 1980 *

 9 - CLEAN MAGIC - 1980 *

10 - MIRAGES - 1980 *

11 - FOUTOIR - 1980 *

12 - TERRAIN VAGUE - 1980 * 

13 - SPEEDOUX - 1980 *

14 - AGENT SECRET - 1981

15 - PORC QUI PIQUE - 1981

16 - PERSONNE NOUS AURA - 1982

17 - EXPRESSO - 1982

18 - FAUTE AUX PHOTOS - 1982

19 - PAULO - 1982

20 - SOLEIL NOIR - 1982

21 - T'OUBLIER - 1982

22 - NIPPON GLACE - 1982

23 - L'AFRICAINE - 1982

24 - J'AI PAS BESOI N DE TOI - 1982

25 - TARTINE BREAKFAST - 1982

26 - MAUVAISE COPIE - 1982

 

Tous les textes et les musiques sont signés Lili Olimao (Olive)


SUR MA MOB

 

André c'est l'coursier

Dans une grosse boîte à blé

Y'a des jours l'a pas l'moral

Des jours où tout va mal

 

Suzette c'est la minette

Qui s'en va au lycée

L'est bien jolie sa mobylette

L'enmènerai bien danser

 

Sur ma mob je suis bien

Je suis bien et je chante

Sur ma mob je suis bien

Et ces connes de bagnoles sont folles de rage

 

Hubert c'est l'fonctionnaire

A cheval sur sa pétrolette

Oh il a l'air drôlement fier

Et sur sa mob il en jette

Quand à jojo c'est l'métalo

Le soir après son boulot

Il astique sa bécane

Et va draguer les dames dans son lit

 

sur ma mob je suis bien

Je suis bien et je chante

Sur ma mob je suis bien

Et ces connes de bagnoles sont folles de rage

Allez tu danses ...

Sur ma mob je suis bien

Je suis bien et je chante

Sur ma mob je suis bien

Et ces connes de bagnoles sont folles de rage

 

Sur ma mob ça va mal

Coincé entre deux camions j'avale

Cavalier noir du macadam

Il faut froid je bouge et je tremble

C'est moi l'cow boy

A cheval sur la ligne blanche

C'est moi l'gardien des vaches de couleur

Il fait beau c'est soleil

Le feu rouge

On s'regarde avec des yeux tout rond

Embaumé seul dans ta caisse

J'ai envie de te mordre ta cuisse épaisse

Ton regard de vache attachant

J'ai envie d'y planter mes dents

Champs Elysées, place de la Concorde

Merde il dure trois plombs ce feu

Champs Elysées, place de la Concorde

Si il est pas arrêté, messieurs dames, qu'il aille aillez

Champs Elysées, place de la Concorde

Sur la ligne blanche je glisse entre les bagnoles

Champs Elysées, place de la Concorde

Je double je double

Champs Elysées, place de la Concorde

Grand feu vert  


BANAL

 

Attention, attention

Tu montes la mayonnaise en tournant au palace

Tu voudrais bien du pèze et te trouver ta place

T’aurais ton nom de code dans Paris milieu mode

Et tu coinces tes habitudes dans de sales attitudes

Je dis attention, attention à toi car toi

 

Toi banal, toi pas original

Toi banal, toi pas original

 

T’as enfin décider de mordre le gâteau

Tu vas te balancer tu vas craquer disco

 

Je dis attention, attention à toi

 

Non tu ne cherches pas ta différence

Non tu ne cherches pas ta différence

Non tu ne cherches pas ta différence

Non tu ne cherches pas ta différence

 

Entre deux kirs champagne, t’as mis ton skaï de compagne

Tu te sens le vent en poupe, par ici la jet soup

Ta frange de garçonnet, tes allures empruntées

Ta frange, ta queue de cheval, tes dragues de femmes fatales

Je dis attention, attention à toi car toi

 

Toi banal, toi pas original

Toi banal, toi pas original

Toi banal, toi pas original

Toi banal, toi pas original


LE SINGE

 

A longtemps chercher

J’ai trouvé le singe Buroughs

Il m’a rongé la tête

Le singe de la séduction

 

Mais quelle drôle de dramatique

De rêver mes idées

De croire aux choses dîtes

Et d’y plonger mon nez

 

A longtemps chercher

J’ai trouvé des femmes, moi pas beau

Elles m’ont sucé mon âme ces salopes

Ah ! les femmes, la séduction

 

Mais quelle drôle de dramatique

De rêver mes idées

De croire aux choses dîtes

Et d’y plonger mon nez

 

A longtemps chercher

J’ai trouvé la poudre blanche

Elle m’a pompé la tête cette salope

Ah ! la poudre d’la séduction

 

Mais quelle mauvaise politique

De rêver mes idées

 De croire aux choses dites

Et d’y plonger mon nez

A long-temps-cherché – hi hi – hi ho,

Non j’ai pas encore trouvé mon zéro

Perdu dans ma tête, j’me laisse séduire

J’continue d’rêver

J’continue d’rêver

J’continue d’rêver

Non j’ai pas encore trouvé mon zéro

Perdu dans ma tête, je me laisse séduire

J’continue d’rêver…


PARAITRE

 

Etre, Disparaître

Naître, Paraître

 

Il faut paraître

Il faut disparaître

Il y a des magiciens, il y a des petits lapins

 

Dans un monde de raison

Qui pond les mongoles les fous et l’ordure

Devant tes voisins suivre le même chemin

 

Et devant tes maîtres

Il faut lever les mains

Dans un monde d’illusion

Qui n’a jamais demandé pardon

 

Et trois tours de passe passe

Et te voilà dans l’impasse

A l’infini dans ta glace, la tasse, non ?

 

Car tu es le petit lapin

Qu’on sort du chapeau

Tu es la femme sciée

Qui ne joindra plus ses deux bouts

C’est la grande illusion de vivre le même destin

T’as la télévision d’être un grand magicien

 

Car tu dois paraître car tu dois disparaître

Il y a des magiciens il y a des petits lapins

Et tu te réveilles tous les matins

Pour attendre jusqu’à demain

Te dire encore une à tirer

Encore une à tuer

Car les grands magiciens avec des gants blancs

Ils te donnent des carottes

Et les petits lapins avec des gants blancs

Ils te pardonnent et te garrottent

 

Tout te paraît si facile

Que tu te sens un peu futile

T’as juste besoin de difficile

Mais qui donc tire les fils

 

C’est la désillusion

De voir mourir les siens

T’as la baby vision

D’être un tout petit lapin

 

Et tu danses

Sur ton chemin tu danses

C’est le monde de l’apparence

C’est la transe du feu

C’est la danse de tes yeux

Il y a les purs et les faux, déguisés sous leur masque

Qui joue à qui perd gagne

Il y a les impurs et les vrais méconnus qui font l’amour

Et puis qui saignent

Il y a les petits et les grands qui se traquent en méchants

Je dis

 

Est-ce que tu danses avec ta mort dis-moi

Est-ce que tu danses, tu danses

A quoi tu penses avec ta mort dis-moi

A quoi tu penses, tu penses

 

Et la magie est là et tu ne la vois pas

 

Sur ton chemin

Plein de grands magiciens

Sur ton chemin

Plein de petits lapins

Sur ton chemin

Des années 80

Sur ton chemin


MONDE ANIMAL

 

Monde animal

Monde animal

Monde animal

Monde animal

 

Je suis ta chatte, tu es mon chien

Et de la tête aux fesses, je te donne des caresses

 

Monde animal

Tu es mon animal

Tigre royal ou bien mouton banal

 

Ta chatte, mon chien

Hurlent de plaisir, se mettent sur l dos, n’ont pas besoin de mots

 

A rebrousse poil, de mauvais poil

Tu remues la queue

Et j’te tends la patte

 

Oh ! monde animal

Tu es mon animal

Tigre royal ou bien mouton banal

 

Tu as faim, pour nous deux

Et ton plaisir s’écoule dans ta jungle égoïste

Soleil couchant baigné de sang

Tu dégaines tes griffes et tu sors tes crocs

 

Oh ! monde animal

Tu es mon animal

Tigre royal ou bien mouton banal

 

Monde animal

 

Monde animal

Tu es mon animal

Tigre royal ou bien mouton banal

 

Je suis ta chatte, tu es mon chien

Et de la tête aux fesses, je te donne des caresses

 

Monde animal


OUI OUI OUI

 

La porte coulisse

Découvre ma gueule dans la glace

Bien refermer bien appuyer

Sur le bouton, bouton visage

Arrêt surpris vite retourné

Face-à-face à la voisine

Face-à-face à la voisine

Bruits d’ascenseurs silence de mots

Pourquoi monte-t-elle dans l’ascenseur

Indifférent j’m’avance vers elle

Se jette sur moi comme un beefsteak

Se jette sur moi comme un beefsteak

 

Elle était moche et pas jolie

Pourquoi j’lui ai montré mon zizi

 

Monte, monte, monte dans l’ascenseur

Monte, monte, monte dans l’ascenseur

1er étage, 2ème étage, 3ème étage

Monte dans l’ascenseur

Monte dans l’ascenseur

Monte, monte, monte dans l’ascenseur

 

Elle était moche et pas jolie

Pourquoi j’lui ai montré mon zizi

 

Son genou se glisse entre mes jambes, dans la glace

Bien appuyé bien appuyé

Sans un mot sans un cri

Je lui donne elle se donne

J’lui fais l’amour en petits morceaux

J’lui fais l’amour en petits morceaux

Monte, monte, monte

 

Elle était moche et pas jolie

Pourquoi j’lui ai montré mon zizi

 

Monte, monte, monte dans l’ascenseur

Monte, monte, monte dans l’ascenseur, dans l’ascenseur

Monte, monte dans l’ascenseur

Dans l’ascenseur monte, monte, monte

 

Elle était moche et pas jolie

Pourquoi j’lui ai montré mon zizi

 

Allez, monte, monte, monte, monte

10ème étage, 20ème étage, 100ème étage, 1000èùe étage, 5ème sous-sol

 Monte, monte, monte dans l’ascenseur

Dans l’ascenseur, silence de mots

Indifférent j’m’avance vers elle

Se jette sur moi comme un beefsteak

Se jette sur moi comme un beefsteak

Son genou se glisse entre mes jambes

Bien appuyés dans la glace

Dans la glace de l’ascenseur

Monte, monte

Sans un mot, sans un cri

Je lui donne dans l’ascenseur

Je lui donne


VALERIE

 

A l’époque j’étais pas encore un punk

Pourtant j’vivais ma vie

Tout comme sur un rasoir

Et dans la salle de classe

Il fallait faire le branke

Pour amuser les filles

Et déranger les poires

 

Et quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

Quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

C’est juste moi Olive qui déconne

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire

 

Oh là là les mecs ça n’a pas traîné

De colles en colles et direct chez l’dirlo

Alors j’ai joué les sales quitte à être viré

Que ce n’soit pas pour les beaux yeux du facho

Et quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

Quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

C’est juste moi Olive qui déconne

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire

 

De boulots en amours j’ai traîné mes godasses

Ma guitare mes cahiers dans des chambres verrouillées

Des shiloms des tendresses ma paresse et ma poisse

Et ma colère de jaloux dans ce monde de pédés

 

Et quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

Quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

C’est juste moi Olive qui déconne

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire

 

Amsterdam sa came, j’ai préféré l’Marx

En stop on est parti défoncer un mirage

Exilés dans le riff ou a Chicago-rock

J’ai toujours été seul à cracher dans ma cage

 

 Et quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

Quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

C’est juste moi Olive qui déconne

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire

 

Allez

 

D’ma misère solitaire à la vie militaire

J’ai donné une journée et j’ai joué là la guerre

Des grenades plein la tête j’ai été confirmé

J’ai été confirmé débile et parano

 

Et quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

Quand tu leur rentres dedans

Elles disparaissent

C’est juste moi Olive qui déconne

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire

Et tu devrais le voir pour le croire


CLEAN MAGIC

 

A trois dans le clean magic

Dans le triangle aspirateur

A trois dans le clean magic

Dans le triangle aspirateur

 

Inspirateur, aspirateur

Je bois sans m’arrêter

A la source de ton triangle

De ton triangle, de ton triangle

 

Dans ma tête entre tes cuisses

J’accouple des symboles

Dérisoir en désordre qui danse, danse

Matériel, angoisse, suffisant

 

Inspirateur, aspirateur

Je bois sans m’arrêter

A la source de ton triangle

De ton triangle, de ton triangle

 

Clean magic, clean magic

Clean magic, clean magic

 

Inspirateur, aspirateur

Je bois sans m’arrêter

A la source de ton triangle

De ton triangle, de ton triangle

 

Je pense à mon cerveau machine

A tout ce jus dans mes modules

Qui s’écoule dans ton sac à poussière

Dans ton sac ç poussière

Du clean magic clean magic

Aspire-moi

Clean magic

Inspire-moi


MIRAGES

 

Ce soir tu t’es bien habillé

Tu t’es bien maquillé

Tu es parti tourner dans la ville

Tu es parti trouver, une fille

La rue est pleine de regards

La rue est remplie de hasard

Tu es la star de cette amie bleue

Miroir de tous ces gens, un peu

Dans ta chambre tu cherches l’absolu

Ou peut-être une fille nue

Dans ta chambre tu l’as approchée

Et puis les images se sont envolées

 

Ouais t’a peur de t’réveiller

Sans avoir de quoi rêver

Tu voudrais, tu voudrais, tu voudrais

Tu voudrais vraiment, tellement

 

Ici tu cherches l’absolu

Ou peut-être une fille nue

Ci-bas tu l’as approchée

Et puis les images se sont envolées

Chez toi tu bouges, tu trembles

De ces monstres absurdes

Tu cherches la vérité, la vérité

Celle qui t’endormira

 

J’ai peur de m’réveiller

Sans avoir de quoi rêver

Je voudrais tellement

Je voudrais vraiment


 FOUTOIR

 

A chercher à être une star

Et flipper dans ce bazar

Espérer une piaule peinard

Et trouver un job ringard

A tuner en dealant d’la poudre

Et plonger pour 3 ans

En taule coincé à te dissoudre

T’aimerais bien foutre le camp, non.

 

Toujours la même histoire

Toujours le même foutoir

Toujours la même histoire

Toujours le même foutoir

Et ça j’en ai vraiment marre, marre, marre

 

Te miner dans une histoire pas claire

Et cracher ta salive sur tes frères

A chercher le temps des cuillères

Et gerber ton sang au vestiaire

Vos tronches de guignols me font rire à pleurer

Vos mots d’école me font rire à gerber

Je suis déçu par tous ses culs

Qui disent, qui disent qu’on aurait pu

Car y’a plus rien à craindre

Car y’a plus rien à croire

Qu’à se savoir un peu minable et dépassé

Dans la version passable et dépecée

 

Toujours la même histoire

Toujours le même foutoir

Toujours la même histoire

Toujours le même foutoir

Et ça j’en ai vraiment marre


TERRAIN VAGUE

 

Je te laisse le pouvoir

Je ne sais plus y croire

Pour faire mes dents

J’ai besoin de talent

De mise en scène

De mes propres peines

 

J’ai l’âme en dérive

Dans le creux de mes reins

A regarder l’autre rire dans mon terrain

 

Je te laisse le savoir

Je ne veux plus y croire

Pou faire mes dents

J’ai besoin d’ingrédients

Pas d’mise en scène

De tes vieilles haines

 

J’ai l’âme en dérive

Dans le creux de mes reins

A regarder l’autre rire dans mon terrain

 

Je te laisse les enfants

D’ailleurs sont tous les miens

Grands soleils ardents

En manque de maman, dedans

 

J’ai l’âme en dérive

Dans le creux de mes reins

A regarder l’autre rire dans mon terrain

 

Dans mon terrain vague, vague, vague


SPEEDOUX

 

Le temps qu’avance, dans moi qui pense

 

J’ai pas l’temps d’regarder

Non pas la peine d’y penser

J’ai pas l’temps d’respirer

Non, pas la peine d’y compter

Commentaires (6)

1. Larsen 01/02/2012

Hello Olive,
Ou que tu sois on pense à toi...Nous manques ta voix, ton rire...Tes mots...

2. Chris...tof - Chriiisss 18/12/2009

Merci pour ces paroles retranscrites et rassemblées ici.
C'est toi Eric qui fait ça ?

à bientôt
Pour quand un petit DVD du live du Point Ephémère ?
à distribuer entre nous...
Pour le souvenir

3. Marie laure 17/04/2006

Monde animal un album exeptionnel
une vision du monde réel
Merci Olive repose toi
On va prendre la relève
Let's rocking
Tu nous manque

4. dad 04/02/2006

Olive is dead -but Lovliv

5. Chris...tof 17/01/2006

Sacré Olive ! Merci pour ces textes.
et continu à chanter sur ta mob, là-haut...
Et nous on va continuer à les chanter tout haut, ici.

6. jef 30/10/2005

C'est super sur mon ordi je suis bien...

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.