Mars 2006 - Je me souviens d'un bled où, fils de militaire, je trainais un gros bloc de frustrations adolescente.

J'adorais Edith Nylon. Au café du coin les autres écoutais Scorpion et les bidasses avaient la kro lourdingue. J'aurais voulu en être. A Paris, dans un groupe. J'ai fait ce qu'il fallait par la suite. Pas de remords, pas de regrets. Don't look back, never stop. Merci Edith Nylon et tous les autres. Bruiz

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